Bienvenue au Cabinet d'Avocats Jean-Michel AUBERT

Présentation

Le Cabinet a été fondé en 1979.

Jean-Michel AUBERT est certifié par le Conseil National des Barreaux spécialiste en droit commercial, des affaires, de la concurrence, du crédit et de la consommation.

Assisté par une équipe d'Avocats et des juristes qualifiés, il intervient pour la constitution, la cession, la fusion ou la modification du capital social des entreprises.

Le Cabinet prend en charge le recouvrement de vos créances ainsi que votre secrétariat juridique en proposant des forfaits adaptés à votre structure.

Jean-Michel AUBERT possède une expérience éprouvée dans tous les aspects du droit du travail pour les entreprises ainsi que dans la gestion sociale onshore et offshore.

Il vous assiste lors de vos négociations syndicales, lors de la mise en place puis de la mise en œuvre d'un plan pour la sauvegarde de l'emploi ainsi que devant les inspections du travail.

Technicien de la transaction, il recherche une solution équitable pour les parties tout en préservant vos intérêts.

Jean-Michel AUBERT a une solide renommée en matière de baux d'habitation et de baux commerciaux, plus particulièrement pour les baux monovalents ou binaires. Il est spécialisé dans les baux de salles de cinéma, de restaurants ou d'hôtel.
Un efficace et discret département de droit de la famille est à votre écoute.

Dix-huit avocats à la Cour de Paris partenaires composent principalement le Cabinet permettant ainsi une large couverture des matières du droit civil, pénal et commercial

Leurs connaissances et spécialisations diverses permettent répondre à un panel important de vos besoins.

Le Cabinet bénéficie d'un réseau fiable de correspondants en France et à l’Étranger.

Les langues couramment parlées sont l’anglais et l’espagnol.

Situé à Paris, au 26 avenue Kléber, proche de la place de l'Etoile, le Cabinet est desservi par tous les moyens de transport.

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La Cour de cassation prend position dans un arrêt du 6 décembre 2017 affirmant que le délai de prescription de 12 mois pour contester une rupture conventionnelle s'applique à tous les cas de figure et notamment dans l'hypothèse d'une décision implicite de la Dirrecte.

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La rubrique « Indices des prix et des salaires depuis 2016 » vient d'être mise à jour.

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L'autorité administrative peut, après avoir fait des observations sur un plan de sauvegarde de l'emploi, refuser de l'homologuer pour un motif sur lequel elle n'a pas préalablement attiré l'attention de l'employeur. Si le refus doit être motivé, la Direccte ne doit faire apparaître que les éléments de droit et de fait à l'origine de sa décision.

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